Troisième désir

Le vol avait été long, mais il avait réussit à dormir un petit peu. Le trajet en taxi qui le ramenait chez lui parut interminable, il était déphasé par le décalage horaire, ses yeux étaient mi-clos et son corps lui envoyait des messages contradictoires qui lui rendaient le jugement de son état peu aisé.

Il était habité d’une certaine émotion quand a l’idée de la revoir, ainsi qu’une pulsion grandissante. Il n’avait pas touché une femme depuis plus d’un mois et ressentait le besoin pressant de son contact. Il savait que tout n’était pas si simple mais pour son corps ce genre de question ne se posait pas, l’idée de la voir drainait son désir entre ses jambes et rendait l’assise dans le taxi inconfortable. Il croisait les jambes en espérant que son corps se détendrai, mais chaque fois qu’il sentait un léger ralentissement de son rythme cardiaque, une image d’elle apparaissait derrière ses paupières pour rappeler à lui sa nature primaire.

 

Il s’extirpa maladroitement du taxi et souleva avec peine son bagage du coffre. D’un pas lent et maladroit, il s’avança vers la porte de sa maison. Intimidé a l’idée de croiser son regard et par l’effet que sa présence aurait sur son entrejambe déjà gonflé. Il réussit a insérer sa clef dans la serrure à la troisième tentative. La porte s’ouvrit alors qu’il s’apprêtait à tourner la clef pour débloquer la porte.

Elle se tenait derrière, un sourire compatissant sur son visage. Ses yeux eurent l’effet qu’il redoutait, lorsqu’il les croisa son jean lui parut encore plus étroit qu’il ne l’avait été durant le trajet.

Elle se dégagea de l’entrée et il traina sa valise dans le salon. Il s’étreignirent timidement conscient du fossé sentimentale qui les séparaient. Il se senti sale. Il lui demanda si elle pouvait préparer un café pendant qu’il prendrait une douche. Il prit dans sa valise sa trousse de toilette et un caleçon propre et s’engouffra dans la douche sans prendre la peine de fermer la porte de la salle de bain.

L’eau chaude le réveilla et libera sa peau de la sensation qu’une couche d’impureté s’était accumulée sur lui tout au long du vol. Il se sécha, enfila son vêtement propre et se brossa les dents. Il entra ensuite dans la cuisine aux fenêtres embuées par la chaleur de la douche qu’il venait de prendre.

Elle était dos a lui affairée à se préparer un thé pendant que le café qu’elle lui avait concocté était entrain de couler.

 

La douche l’avait un petit peu calmé mais la voir ainsi l’avait ranimé aussitôt, la déformation de son caleçon l’embarrassait, le tissu ne masquant que grossièrement son gonflement avancé. Il ne pu retenir sa pulsion et vint coller son corps a demi nu derrière elle et l’entourer de ses bras, fourrant son visage dans son cou entre les mèches blondes qui lui descendaient sur les épaules, Il senti son corps se raidir mais elle ne le repoussa pas. Il se retint d’engouffrer sa main dans son pantalon sans aucun préambule, et la passa sous son pull pour sentir la peau de son ventre. “ton café est prêt” dit-elle. Il déposa un baiser sous le lobe de son oreille et s’écarta difficilement de l’aimant qu’était pour lui son corps.

Il alla enfiler un jean pour lui cacher l’ostensible désir qu’il avait pour elle. Puis pris un mug dans le meuble et versa le liquide bouillant accommodé de deux cuillerées de sucre.

Ils discutèrent de ces dernières semaines sur un ton anodin. Il espérait qu’elle n’était pas consciente de la déformation de son jean. Sa tête tournait, il était hypnotisé par sa bouche, Il n’arrivait plus a entendre les mots qui en sortaient. Il fit un pas vers elle, posa sa main sur sa joue et plaqua sa bouche contre la sienne, forçant l’entrée de ses lèvres avec sa langue. Son autre main s’était machinalement saisi de son sein, qu’elle malaxait avec application. Lorsqu’il décolla sa bouche pour reprendre sa respiration, elle prononça son prénom d’un ton mi-surpris mi-attristé.

Il l’a plaqua brutalement contre le mur pressant son corps contre le sien, la fatigue ayant gommé toute pudeur ou questionnement de sa part. De son genoux il écarta ses jambes et plaça contre son entrejambe le renflement de son jean, se frottant bestialement, sans aucune retenu. Sa bouche fourrageait dans son cou tandis que sa main s’était cette fois engouffrée dans sa culotte et avait saisit ses fesses à pleine main.

 

Il cessa tout mouvement et chuchota a son oreille: “Il te suffit de dire ‘non’ et j’arrêterai” elle ne répondit pas.

Il sorti ses main de sa culotte et arracha son t-shirt, repoussa son soutien gorge et plongea sa bouche sur ses tétons pointés. Les lécha violemment avant de descendre sa bouche le long de son ventre. Sans ménagement il fit sauter le bouton de son jean le descendit en même temps que sa petite culotte.

Il glissa sa bouche entre ses jambe et gouta son parfum a pleine bouche.

Il s’abreuvait à son sexe comme un assoiffé sorti du désert, comme si ça survie en dépendait. Après avoir fait courir sa langue le long de ses lèvres, il glissa son pouce en elle, le reste de sa main fermement accroché entre ses fesses.

Elle lui dit qu’ils allaient être en retard.

 

Ce film jouait déjà depuis plus d’un mois, de fait la salle etait presque vide.

Le dernier rang était composé de sofa à deux places, au lieu des fauteuils individuels qui peuplaient le reste de la salle, Ils s’assirent dans l’un d’eux. Ils étaient seuls dans leur rang, deux autres personnes étaient dans la salle l’un a quatre rangs devant eux, l’autre a une demi-douzaine.

Les lumières de la salle s’éteignirent et la séquence des bandes annonces commença. Il la regardait par intermittence. Son désir ne l’avait pas quitté pendant qu’ils avaient diner et maintenant qu’ils étaient assis cote-à-cote il sentait la pulsation dans sa main qui risquait à tout moment de quitter le velours du fauteuil pour se saisir de sa cuisse.

Il s’assit sur ses mains pour ne pas la déranger pendant le visionnage du film.

 

L’obscurité de la salle ne l’aidait pas à rester éveillé, un instant il cru être dans un rêve et ne vit aucune raison valable de ne pas la caresser, il s’approcha d’elle dans le canapé et mis sa main dans son jean, sans quitter l’écran des yeux.

Elle eu un sursaut, mais la surprise et la fermeté de la main entre ses jambes la prirent de court. Elle se laissa caresser ainsi jusqu’à ce que des vagues de plaisir commencent a visiblement prendre possession de son corps.

Elle prit la main qui l’explorait dans la sienne, et l’enleva délicatement de sous son jean. Elle regarda autour d’eux puis posa ses yeux sur lui avec tendresse. Elle ouvra sa ceinture avec précaution pour ne pas attirer l’attention des autres spectateurs. Il était paralysé, cela devait être un rêve, mais son contact lui paraissait tellement réel.

Elle descendu sa braguette et libera son sexe gonflé de son caleçon et sans crier gare se pencha sur lui et engouffra son sexe entier dans sa bouche.

Il soupira profondément la chaleur de sa bouche sur son sexe éleva encore son excitation, ce qui pourtant lui aurait parut impossible quelques secondes de ça.

Il glissa sa main sur son cou, délicatement, sous sa queue de cheval, autour de laquelle ses doigts se refermèrent. Il accompagna d’abord le va et vient de sa tête avec sa main, mais lorsqu’il senti le plaisir s’envahir sa prise se fit plus ferme et il lui imposa la cadence que son plaisir lui dictait. Sa respiration était devenu lourde. Il jouis dans sa bouche sans retenu. Il posa sa tête sur ses genoux et s’endormit. Il se reveilla a la fin du film, sans savoir s’il avait rêver ou pas.

 

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Second désir

Il était là, au plafond, à mi-chemin entre la cuisine et la salle de bain. Brillant par son incongruité.

La premiere fois qu’il etait entré dans la pièce il l’avait vu, cela lui avait immediatement donné cette idée.

 

En sortant de la gare, il se saisit de son télephone et tapota avec exitation le message auquel il avait pensé tout du long de son trajet. Il demandait à la belle qui partageait ses murs, de se vetir de l’ensemble de lingerie rouge qu’il lui avait offert, de se munir de deux foulards et de l’attendre dans le salon. Il esperait que la bizarerie de sa demande ainsi que son ton imperatif, n’empecherai pas sa belle de saisir la malice qui se cachait derrière ses mots.

 

Il passa la porte de la maison, esperant et hesitant, intimidé par l’audace de son message, il hesita a levé la tête de peur de voir qu’elle avait ignoré sa demande.

La belle etait assise sur le sofa qui était dos à la porte. Il n’osait pas decrocher son regard du parquet, jusqu’à ce que que ses yeux aperçoivent finalement les jambes nues et croisées de la belle dépasser de l’accoudoire du canapé. Cette vision dessina instantanément un sourire sur son visage, lentement son regard remonta le long de ces jambes galbées, pour découvrir qu’elle avait suivi sa demande, et s’etait vetu de l’ensemble rouge en dentelle qui servait parfaitement son role d’ecrin pour le joyau qu’était son corps, soulignant ses courbes et contrastant son teint et sa chevelure dorés.

Cela révèlait chez elle son apparence de femme fatale bien trop souvent caché.

Venait maintenant le moment qu’il redoutait tant, où tout ce qu’il avait imaginé pouvaient tourner au ridicule, où il risquait de se dégonfler.

Il croisa son regard. Sur le visage de la belle il craignait de trouver un sourire moqueur qui l’aurait sans doute immediatement decouragé, mais son sourire etait tendre et interogateur. Si l’on pouvait y décelé de l’amusement celui-ci contenait suffisament d’exitation à l’idée de ce qui allait suivre pour qu’il ne se démoralise pas.

 

De peur que son expression ne change et sape le courage qu’il avait réussi à réunir pour mettre son plan a exécution. Il se saisit immediatement d’un des foulards qui reposait au coté de la belle et tendi celui ci devant ses yeux, masquant le regard tant redouté. Il le noua délicatement autour de sa, s’assurant que le noeux ne se déferait pas de lui même.

Il déposa ensuite un baiser sur ses lèvres, glissant un “bonsoir” au creux de son oreille.

 

Le sourire sur le visage de la belle, lui fit comprendre qu’elle avait anticipé ce developpement de son scenario, il esperait pouvoir la surprendre par la suite des évènements.

Il s’agenouilla devant elle au pied du canapé, prit ses poignets et les reunis pour les attacher avec le second foulard. Le sourire de la belle ne changea pas, elle avait également anticipé ceci.

Il ouvrit son sac et en tira ce qu’il avait acheté plus tot dans la journée. Il saisit l’une de ses mains attachées et la tira vers lui et dit d’un ton qu’il esperait determiné: “lève toi”. Elle lui obéit.

Il la guida vers la cuisine, ses yeux ne pouvaient quitter son corps. Il n’avait plus de retenu a laisser ses yeux trainer sur chaque recoin de son anatomie.

Une fois au centre de la cuisine il lui dit de rester la ou elle etait. Il en profita pour faire un tour autour d’elle, laissant encore une fois ses yeux explorer sans pudeur ni decense ce paysage de luxure.

 

Quand son regard lubrique pu enfin se détaché de sa contemplation, il se posa sur le plafond pour s’assurer que ce qui avait declenché tout ce ceremonial etait encore la. Il sourit en voyant cet improbable crochet enfoncé dans le plafond. Il déroula la corde qu’il avait sortie de son sac, en noua une des extremités aux poignets entravés de la belle. A son expression la belle n’etait plus tout a fait sur de ce qui se passait.

Ensuite, Il fit passer la corde dans le crochet, sans pour autant tirer sur les bras de la belle. Il se diriga ensuite dans la salle de bain et y pris le tapis de bain qu’il positionna à la verticale du crochet. Il posa ses main sur le bassin de la belle et la dirigea delicatement sur le tapis de bain.

Tout etaient pret, il tira doucement sur son extremité de la corde, esperant que le crochet supporterai le poids auquel il etait soumis. Centimètre apres centimètre la corde se tendait, pour finalement commencer a soulever les poignets qu’elle entravait. Il pu lire une legere surprise sur son visage qui le fit sourire. Il continua a tirer encore plus lentement gardant un oeil sur le crochet, verifiant que celui ci ne se dechaussait pas.

Les Mains de la belle etaient maintenant au niveau de son visage, le crochet semblait tenir le coup, il tira une derniere fois que les bras de la belle soient presque tendus au dessus de sa tete puis noua l’extremité libre a la poignée de la porte de la veranda.

 

La vision de la belle ainsi à sa merci lui donna envie faire une entorse a son plan et d’improviser. Il alla dans le salon chercher une chaise et la disposa en face d’elle, il se servit un verre de vin et s’assit sur la chaise. Il se demandait combien de temps il pourrait resister avant que son desir ne le force a la toucher. Il commença a siroter son vin lentement gardant son regard fixé sur elle.

“qu’est ce que tu fais ?” dit-elle d’une petite voix hesitante.

“tourne sur toi-même” repondit-il.

Après un instant d’hesitation elle s’executa. Il realisa soudain a quel point tout ce ceremonial l’avait exité, il sentait son desir etriqué dans son jean. Il bu une grande gorgée de vin sentant son impatience grandir alors que la belle revelait son dos.

 

L’ensemble qu’il lui avait offert etait composé d’une soutien-gorge et d’un string. Elle n’aimait pas ce type de sous vetement, pourtant cela lui allait a merveille. Le petit triangle de tissu mettait en valeur ses fesses parfaitement rondes decoupant deux globes, tout aussi appetissant l’un que l’autre, en bas de son dos. Lorsque son profil se decoupa devant lui, il fut a nouveau soufflé par l’erotisme de son bassin legèrement en devant de son ventre et la courbe parfaite de sa poitrine.

 

D’une main tremblante il envoya au fond de son gosier ce qui restait de son vin et se leva.

“J’ai un peu froid” dit-elle avec une teinte d’irritation dans la voix. Il ne repondit pas, mais se leva de son siege. Se tenant face a elle, il posa simultanément sa main sur son ventre au niveau de son nombril et ses levres sur son cou. Elle eu un leger sursaut, mais se detendit immediatement. Il fut electrisé par le contact de sa peau. Sa main grimpa jusqu’à la dentelle de son soutien-gorge puis se retira.

Il tourna autour d’elle comme un rapace autour de sa proie, se demandant ou il allait plongé ensuite. Sa bouche atterit dans le creux de son cou, sa main gauche se posa sur le visage de la belle tandis que la droite alla sur le coté de sa cuisse, tirant legerement pour ecarter ses jambes un petit peu. Encore une fois le contact la surpris mais il pu sentir cette fois qu’elle banda son corps pour que ses fesses se collent contre lui. Malgré l’exitation que ca lui procura, il s’eloigna a nouveau, ne voulant pas lui laisser l’initiative des contacts.

Il recula d’un pas, et se mit torse nu, jeta precipitament son tshirt sur la chaise. Silencieusement il s’approcha a nouveau et claqua de sa main sa fesse droite, suffisament fort pour la surprendre mais sans prendre le risque de lui faire mal. Elle eu un petit cri de surprise. “Chut” dit-il.

 

Il s’agenouilla devant elle posant ses levres sur son ventre, il passa un bras entre ses jambes et se saisit de ses fesses pour appuyer le doux ventre contre son visage. Son autre bras se dressa pour que sa main puisse se saisir de son cou, il la descendit le long de sa poitrine pour se saisir de son sein sans menagement. Sa bouche descendit en même temps pour rencontrer la dentelle de sa culotte, la main qui s’etait saisi de ses fesses se ressera brûtalement pour accentuer le soulevant de son bassin afin que sa bouche puisse plonger plus profondement entre la ou la dentelle s’etressissait. D’elle-même, elle soutint son mouvement entre-ouvrant ses jambes autant que son entrave le lui permetait.

Il se releva, pris un instant pour la regarder, il posa ses levres sur sa bouche enfouissant sa langue dans sa bouche en tenant son menton de sa main. Il recula, la bouche de la belle resta suspendu un instant dans la forme d’un baiser avant de realisé qu’il avait cessé de l’embrassé.

 

Il passa derriere elle et degrapha son soutien-gorge. Le vêtement resta suspendu a ses bras. il le remonta autour de ses poignets et admira la poitrine ainsi liberée. Ses tétons etaient pointés, il mordilla le gauche, lui arrachant a nouveau un petit cri, il voulait qu’elle ressente la violence de son desir.

Il posa son doigt sur sa tempe et le descendit le long de sa joue jusqu’à la commissure de ses lèvres, remonta jusqu’à son oreille, effleurant le contour de son pavillon pour finir derriere son lobe, glissa à la verticale le long de son cou provoquant chez elle un léger frisson. Il carressa le creux de son cou se dirigeant vers son epaule. Il effleura son aiselle offerte la faisant protester et gigoter ses bras pendus. Il sourit et il embrassa son aisselle. “arrête” dit elle en riant. “chut” repondit-il le plus serieusement qu’il le pu. Son doigt tourna sous le pli de son sein, poursuivie son chemin le long de ses cotes pour passer dans son dos contourna ses omoplates et precipita son doigt le long de sa colone vertebrale.

 

Il se saisit de ses seins collant son torse contre son dos. Le contact des peaux nu lui fit presque perdre le fil de son plan. Elle creusa son dos pour sortir ses fesses et les ecraser contre le jean qu’il portait encore. Malgré le plaisir qu’il tirait de ce mouvement, il voulait la voir dans cette position. Il s’écarta d’elle, elle garda cette position une demi seconde. Mais cette demi seconde teint toute ses promesse. La cambrure de son dos, les globes gonflé de ses fesses dans laquelle plongeait l’ornement de la dentelle rouge. La vue etait exquise.

 

Il retira son pantalon ainsi que son caleçon, posa ses mains sur les hanches de la belle, laissant son sexe durci appuyé contre ses fesses, et d’un mouvement determiné descendu sa cullotte, otant le bijou de son ecrin. Elle commença a gigoter appuyant de tout son poid contre la queue qui pointait contre son bas-dos. Il glissa sa main entre ses jambes pour y trouver sa conques ouverte et humide, il pressa lentement son clitoris provoquant un alourdissement de leurs respirations. Il accelera lentement le mouvement de son doigt saisissant son téton de son autre main. D’un mouvement de rein il placa sa queue entre ses fesses et commença un lent va et vient de ses hanches accordé a celui de son doigt. Le corps de la belle commenceait a se tendre son sexe gonflait sous la carresse de plus en plus pressante. De sa main libre il se saisit de ses cheveux et tira sa tête en arriere et vint de sa langue titiller le lobe de son oreille. elle fit peser son poids sur ses bras suspendu se tendant sur la pointe de ses pieds, elle jouit bruillament se repandant sur le tapis de bain et sur la main qui fourageait entre ses levres pulsant de plaisir, laissant une marque de plaisir sur la serviette a ses pieds.

 

Il se mis a genoux et lècha avidement le liquide qui coulait le long de ses jambes.

 

Ces dernières renduent febriles par le plaisir se derobaient sous elle soutenant difficilement son poids et se reposant sur le crochet pour rester debout. Il la retenue par la taille pour qu’elle ne tombe pas.

Il posa ses lèvres entre ses omoplates embrassant chaque centimetres de peau plongeant avec une extrème lenteur le long de son dos. Il arriva au grain de beauté a l’Est de sa colonne. Il passa une de ses main entre ses jambes, posant sa paume sur son pubis. Il appliqua une légère pression afin de lui faire cambrer le dos. Il posa la pointe de sa langue sur le haut de la raie de ses fesses et descendit lentement. Le pouce de la main qui soutenait son sexe entrouvrit les levres encore humide de l’orgasme qu’elle venait d’avoir et disparu entre elle pour entrer au plus profond d’elle. Sa langue continuait sa lente descente, maintenant c’etait la moitié inferieur de son visage qui s’abymait entre ses fesses. il ne su si c’etait son pouce ou sa langue qui la fit pousser un long râle. Son pouce atteignait une profondeur certaine tandis que sa langue s’etait enfoncé là ou elle n’aurait pas imaginer la sentir. Il pressa son visage dans les l’obcurité de son intimité, la penetrant de chaque coté soutenant son poid par la même occasion. Il commença une lente rotation coordonné dans ses fesses et dans sa chatte. La tête de la belle tomba en avant.

 

Il ne savait si elle aimait cette violation de son intimité et il s’en moquait, il voulait s’enfouir en elle. Il voulait que chaque centimetre carré de sa peau lui appartienne, jusqu’au plus inaproprié.

 

Il se releva pour reprendre son souffle, son coeur battait a lui  en faire perdre l’equilibre. Il etait ivre de desir. Il posa son sexe la ou ca langue était à la seconde precedente, posa une de ses mains sur son sein tandis que l’autre retournait entre ses jambes, sa bouche se posa dans son cou. C’est elle qui laissa aller son poid en arriere et fit franchir a sa queue le seuil de ses fesses. il enfouit deux doigts en elle, il sentait son sexe lentement s’enfoncer a travers la paroi de son vagin.  Il l’embrassa goulument, sa langue envahissant sa bouche.

Il était en elle, autant qu’il lui etait humainement possible.

 

Désir premier

La journée avait été longue et pénible. La nuit était chaude et moite.

 

les lumières étaient éteintes quand il entra dans la chambre d’hôtel. Par intermittence, les lueurs de la route s’engouffraient dans la chambre, au gré du traffic. Révèlant pour un instant le va et vient des draps soulevés par la poitrine de l’ange glissé sous les draps, inspirant et expirant laborieusement l’air que l’humidité avait presque rendu solide.

 

Il se garda d’allumer la lumiere. ota en silence ses chaussures sur le pas de la porte. Il s’assit sur le fauteil au pied du lit, contemplant l’ange dans son sommeil. Comme si son regard sur elle, avait fait franchir à la chaleur le seuil du supportable, elle repoussa les draps, révélant son corps nu tout juste assorti d’une cullote.

Un camion passa dans la rue, eclairant la chambre l’espace d’une seconde, découpant le dos de la silhouette étendue, illuminant les perles de sueur sur le corps allongé. La lumiere navigua sur sa chevelure dorée, etalée sur l’oreillé.

Cette vision fugitive fut la goute qui fit déborder le vase, il ne pu se retenir plus longtemps. Il enleva de son t-shirt aussi rapidement que ses muscles fatigués le lui permetaient. Tout doucement, il déboucla sa ceinture pour ne pas faire de bruit, son pantalon trop large glissa immediatement le long de ses jambes. Il ne lui restait que son caleçon quand il se glissa derriere l’ange, en prenant garde à ne pas la toucher pour ne pas ajouter la moiteur de son corps à celle de la chambre.

 

Il posa ses levres sur la peau nue de l’épaule gisant devant lui, afin de gouter sa sueur.  Cela eu l’effet d’une bombe dans son corps. Instantanément, le gout salé sur sa langue provoqua chez lui une erection, qui tendit le tissu de son calecon. Il retint la violente pulsion qui lui enjoignait de coller son corps contre celui de l’ange, de peur de la reveiller.

Comme si elle avait pu sentir cette puissante vague desir, elle se retourna a demi dans sa direction. La lumiere coula de son visage jusqu’à la courbe de sa poitrine noyant le grain de beauté en forme de trefle au sud de son téton. Il comptempla béatement cette vision fugace. Le visage de l’ange etait apaisé et sa beauté complète dans l’abandon au sommeil.

Du bout du doigt il glissa de son épaule a sa poitrine. Il souligna le contour de son sein, ne pouvant resister plus longtemps à l’attraction de la douceur qui dormait sous ses yeux. Osant a peine l’effleurer pour ne pas déranger son sommeil.

 

La caresse bien que legère provoqua un profond soupir chez l’ange dont la respiration s’accelera notablement. Ce qui ne manqua pas de provoquer chez lui une réaction similaire et une violente confirmation de l’etroitesse de son caleçon. Il ota sa main, effrayé que son audace puisse troubler les rêves de l’ange.

Il pouvait sentir son coeur frapper contre sa cage torassique tellement l’émotion provoquée par ce corps abandonné etait intense. Il ne sut se retenir longtemps de reposer le bout de son doigt sur sa peau dorée.

 

Ses yeux le brulait, la fatigue de sa journée les avait usés jusqu’a la douleur, mais il lui etait impossible pour lui de les laisser se clorent tant ce qu’il avait sous les yeux l’emplissait de bonheur et que chaque seconde où il ne la regardait pas lui semblait etre un gachi monumental. Il sentait la fatigue dans tout son corps mais la tension créée par la presence à son coté ne, faisait pas du sommeil une option.

 

Il reprit le lent cercle autour de la forme parfaite de son sein, osant même l’insolence d’y ajouter un second doigt. Son audace fut gratifié, de ses carresses il vit le centre de son cercle doucement jaillir et se durcir. Il ne put se retenir d’effleurer ce teton nouvellement liberé.

L’ange eu pour réaction de finir son demi-tour pour mettre son corps face a lui. Il pu enfin admirer sa beauté de front. Il pouvait sentir son souffle, encore accentué par ces dernieres carresse, se lover sur son torse nu. La position devait etre pour elle inconfortable car elle retomba presque immediatement sur son dos.

Son odeur l’enivrait et il du se retenir de ne pas appuyer d’avantage ses carresses.

la temperature devait devenir de moins en moins supportable pour l’ange car d’un lent mouvement de jambe elle finit de repousser les draps, gardant ses jambes entre-ouvertes afin d’y laisser l’air y circuler pour la rafrachir.

 

Il ota sa main de son corps pour reprendre ses esprits de peur de se laisser emporter par l’exitation. Il tenta de controler son souffle, en vain. Plongea son visage dans la tignasse dorée pour tenté de calmer ses pulsions. Cela eu l’effet inverse de celui escompter. La profonde bouffé d’air parfumé par la chevelure, s’engouffra dans ses poumons et sembla se rependre dans son sang pour bruler chacune de ses veines et faire palpiter ses tempes et son sexe.

 

S’en etait trop, il ne pouvait plus se retenir. Sa main se posa, avec toute la delicatesse que son état lui permetait, sur le haut du ventre de l’ange. Il tenta de controler le tremblement provoqué par sa tension. La main posé sur son ventre ne sembla pas deranger l’ange malgré la chaleur engendré par le contact.

Millimetre par millimetre sa main descendit le long de son ventre, la respiration de l’ange devenant de plus en plus profonde. Lui, cessait son lent mouvement chaque fois qu’il sentait le corps sous sa main frissonner, de peur que sa main n’interrompe le repos de l’ange.

La sensation de la peau sous ses doigts le fit frissonner. Son petit doigt atteint sa culotte. Il glissa son petit doigt dans le petit creux crée par l’élastique tendu entre sa hanche et son pubis, comme il serait entré dans la cité interdite, avec lenteur et deferance.

 

Sa tension etait telle, qu’il avait la sensation que chaque battement de son coeur faisait trembler le lit si ce n’est la chambre entière. Une puissante chaleure pulsait de sous le tissu, il retira son doigt comme un enfant effrayé d’être surpris pendant qu’il fait une betise. Il posa sa main sur sa culotte, la colline de son pubis sous le tissu lui fit tourné la tête, il pouvait sentir ses poils a travers l’etoffe. Avec un soupir l’ange reagit a son contact en ecartant ses jambe un petit peu plus,remontant son genoux sur son coté. Cela ressemblait a une invitation et l’emu profondement.

 

Sentant sa resistance faiblir, il ota sa main et se leva lentement du lit mon calmer son corps. Il se dirigea vers la salle de bain pour se servir un verre d’eau qui, il l’esperait, pourrait refroidir ses ardeurs.

Lorsqu’il senti son coeur se calmer, il reprit la direction du lit. le seuil de la salle de bain a peine franchit il su que ses efforts etaient vains. La contemplation de la position que la chaleur avait fait prendre a l’ange eu raison de son calme en un instant. Etendue sur le lit ses cheveux etalés sur l’oreillé, les seins fieres et dressés le bassin relevé et les jambes à demi ecartées. Son sang ne fit qu’un tour, il se sentait coupable de voler cette instant mais ne pouvait se resoudre a detourner ses yeux.

 

Sa raison le quita et le fiele remplacea le sang dans sa tete. Il s’assit sur la fin du lit, sur les draps froissé, entre les pieds de l’ange. Sa main, hesitante et tremblante se posa sur l’interieur de sa cuisse. Il ne voulait pas que la brutalité de son desir se retranscrive dans son touché, il essaya de rester doux et leger quand sa main remonta lentement vers son entrejambe innocement offert par son sommeil.

Sa bouche fut irremediablement attirée par la douceur de la peau qu’il touchait et vain rejoindre sa main dans le creux de la cuisse de l’ange. Il senti, malgré les deux dizaines de centimetres qu’il l’en separait, la chaleur de son sexe sur son visage. Ses levres ne pouvait s’arrêter de remonter le long de sa cuisse, jusqu’a ce que sa joue finisse par toucher le tissu de son sous-vêtement.

 

Il eu un instant d’hesitation. Un seul. Avant de poser sa bouche sur son pubis, y aposant tout d’abord un timide baisé puis entrouvrant sa bouche et remontant es lèvres sur la tranché que son contact avait formé au milieu de sa culotte.

Tout à coup conscient que son geste etait inaproprié, il releva la tête. Mais ce ne fut que pour decouvrir le triangle de tissu qui s’evadait entre les deux globes ecrasés des fesses de l’ange.

Ce qui finit de lui faire perdre toute retenu fut l’odeur du sexe transpirant sous le voile blanc, couvrant ce tresor si proche de lui. Le plus délicatement que la folie qui l’habitait lui permit, il tira le coté du tissu gonflé par les lèvres du sexe tant desiré, decouvrant sa toison sauvage et continua jusqu’à ce que se révèle a lui le fossé duquelle exalait l’odeur de son desir. L’ange sans doute déranger par la tension exercé sur son vetement redescendu son genoux rendant plus etroit l’espace dans lequel il s’était instalé.

Sa bouche ne pu se retenir de gouter le joyaux que ses yeux admiraient. La douceur des lèvres contre sa bouche lui fit perdre le peu de retenu qu’il lui restait. De sa langue il tenta d’entrouvrir son sexe, après une legére resistance celui-ci ceda, son sexe s’ouvra comme une fleur, laissant sa langue rencontré une moiteure inatendu. Il n’avait pas espéré que son propre desir avide ai pu provoqué une quelconque reaction chez l’ange. Le bout de sa langue s’etait enfoncé bien plus profond qu’il ne l’avait esperé, trouvant, derriere le rideau de ses levres, une cavité humide.

Decouvrir que les caresse qu’il avait volé n’avait pas laissé le corps qui l’obsedait insensible le submergea. Les larmes commencèrent a poindre aux coins de ses yeux, tandis qu’il enfouissait son visage entre les jambes qui sans crier gard s’ecarterent pour laisser sa langue explorer plus profondement les recoin de son plaisir.

Ses larmes ses mirent a couler le long de ses joues et se mélèrent à sa salive et au jus d’amour qu’il dégustait

Lorsqu’il senti dans ses cheveux la main de l’ange presser son visage contre le temple de son desir.